Protection des œuvres : pensez-y avant de les publier
Écrivain, poète, compositeur, parolier en herbe, avant de livrer vos créations au public ou à des tiers, prenez la précaution de les protéger d’éventuels plagiaires.
Protéger vos textes : SACEM or not SACEM ?
Comment protéger vos textes avant de faire la tournée des éditeurs, de les mettre en ligne sur votre site Web ou de les dire dans un spectacle vivant ? Contrairement aux idées reçues, la réponse n’est pas « en adhérant à la SACEM ». La SACEM ne protégera vos créations que si vous pouvez justifier d’une première exploitation commerciale et si vous êtes l’auteur d’au moins cinq œuvres. Elle limite aussi la protection à la France et toutes les catégories d’œuvres ne sont pas concernées.
Prouver la paternité d’une œuvre : on n’est jamais aussi bien servi…
Si votre route croise celle d’un vampire de la créativité, vous aurez peut-être un jour à prouver la paternité d’une œuvre. Un des moyens les plus simples et les plus économiques de se prémunir contre un pillage de vos textes avant exploitation est de vous adresser à vous-même les œuvres à protéger par voie recommandée avec accusé de réception. Avant de fermer l’enveloppe, dressez la liste de son contenu afin de savoir, en cas de litige, dans quel pli se trouve l’œuvre que vous défendez. Puis demandez à l’employé de la Poste de bien coller la liasse datée sur le rabat de l’enveloppe afin qu’elle soit scellée. Cette précaution prise, on ne pourra pas vous accuser d’y avoir introduit des feuilles après réception.

